Je sais que j’ai fait le vœu (pieux ?) de ne plus acheter de bentobako avant 2024, mais j’ai une bonne excuse Votre Honneur : le Zom refuse de déjeuner dans de petites boîtes roses avec Hello Kitty dessus (paraît qu’il a « une image de type froid et insensible à tenir »). Il devenait donc « urgent » de trouver un bentobako dédié au seul usage zommesque.

C'est en flânant sur la Toile Mondiale que je suis tombée sur un modèle de lunch box susceptible de répondre aux exigences du Zom : vaste contenance, sobre, compatible avec un four à micro ondes et surtout parfaitement étanche (monsieur transportant ses déjeuners sur la tranche et non à plat) : la lunch box « box appétit » de black+blum.

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Modèle aussitôt validé ("si tu me dis que c'est bon..."), aussitôt commandé ("mais pourquoi tu me dis de choisir la noire alors que je préfère la verte ?" "bon fait comme tu veux mais je ne veux pas entendre la moindre plainte en cas de tâches !") et réceptionné dans la foulée.

Je n’avais pas d’élément repère sous la main pour que vous puissiez vous faire une idée des volumes. A défaut, j’ai pris quelques mesures :

  • 13 cm de coté pour la base
  • 19 cm de côté pour le couvercle (enfin, pour être précise : 19x20 cm – les ailettes élargissant le carré)
  • 6 cm de hauteur

Si la boite ne comporte qu’un seul niveau, ce dernier comprend toutefois deux compartiments rigides et amovibles (de 200 ml et 50 ml). L’ensemble est fermé par un couvercle à ailettes et compte un volume total de 900 ml. Le couvercle, une fois retourné, peut faire office d’assiette (gare aux rayures !) et comporte une petite coupelle (5 cm de diamètre et 0,5 cm de profondeur) intégrée pour dipper ses aliments dans une sauce.

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Le tout est livré avec une fourchette qui peut faire office de « couteau » (oui… je sais… moi aussi ce double emploi m’a laissé dubitative !) L’ensemble est assez sobre (au sens « minimaliste » et non « kolkhozien » du terme) et la déclinaison verte et blanche est assez fraiche (ce qui, en théorie, devrait être idéal pour cette saison… si le soleil voulait bien montrer le bout de son nez).

Mais est-elle réellement étanche ?

Rien à redire concernant l’étanchéité globale de la boîte à condition d’avoir bien pris garde à refermer la boîte convenablement (les ailettes peuvent se montrer traitres !). Après une première frayeur et un ajustement de rigueur, plus une goutte ne filtrait !

Les deux compartiments amovibles

DSC00128J’ai été agréablement surprise par les deux compartiments amovibles, tous deux munis de couvercles (indépendant du compartiment pour la version 200 ml et amovible –« glisse » sur le coté – pour la version 50 ml). Leur conception est astucieuse : ils sont « moulés » pour s’emboiter dans la boite et ne plus bouger ensuite. Par ailleurs, leur rigidité leur permet de passer au micro-ondes indépendamment de la boite principale sans que leur contenu ne se répande sur le plateau (non, ce n’est pas –totalement– une expérience personnelle !) S’ils ne sont pas parfaitement étanches, mais j’ai vraiment dû secouer pour que de l’eau se mette à goutter aux jointures. Oui, « goutter » et non « filer » ! J’en déduits donc que si des sauces un peu épaisses devraient rester en place et ne pas se répandre sur les fraises voisines mieux vaut faire l’impasse sur les soupes ou potages un peu trop liquides !

La fourchette couteau

DSC00132J’ai été légèrement décontenancée à l’ouverture de la boite en découvrant la « fourchette couteau ». Déjà parce que pour découper un aliment dans mon assiette, j’ai généralement besoin d’une fourchette ET d’un couteau. Ensuite parce que je trouve qu’une cuillère manque à l’ensemble… J’ai tout de même accordé une chance à la partie tranchante de l’ustensile.

  • Premier test : le steak de veau haché de Monsieur Deuzan. Comme escompté, pas de soucis… Quel que soit le coté de la fourchette utilisé.
  • Second test : les boulettes de poulet (celles du bentô « On&Off », dont la texture est nettement plus compacte que le steak précédemment cité). Le coté « normal » patine un peu. C’est un poil moins laborieux pour la partie « couteau ».
  • Troisième test : une tranche de saumon fumé. KO technique (je n’ai pas voulu insister trop longtemps, n’étant pas tentée par du hachis de saumon fumé…)

Résultat : Bilan mitigé pour le couteau : c’est un peu mieux qu’initialement escompté, mais je n’en ferais pas un argument commercial imparable (ce n’est pas un couteau !).

Bilan global

Une part de moi a envie que le Zom n’aime pas cette boite (ce qui me permettrait de la garder pour moi…), mais je sais d’avance que ça ne sera pas le cas.

Rendez-vous demain pour le premier bento !